Livre d’Or

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44 messages.
Sophia Sophia
Deux gouttes de ce que le Tantra m'enseigne: Sentir et offrir: Ne rien faire du désir Laisser faire le désir Ce n'est pas toi qui es bon Ce n'est pas moi qui suis bonne C'est la vie qui est bonne S'engager: Prie dieu Mais attache quand même ton chameau !
Marie Claire Marie Claire
Juste une petit message pour t’exprimer ma profonde gratitude pour m’avoir permis de regarder des zones de moi inavouées, simplement et accéder à une bienveillance envers moi même.. j’avais rêvé la nuit juste avant d’une glace qui volait en éclats...
Pascale Pascale
Loin de moi l'idée de résumer ce week-end de trois jours en quelques mots. Je ne parlerai donc que de la pratique dite de "la vague". Je suis venue à ce stage (bourrée d'espoir et de peurs...le tout premier stage de tantra d'une vie déjà longue) par curiosité, attirance de longue date, et volonté de dépasser un des blocages dus à de multiples et lourds traumatismes d'ordre sexuel, qui avaient encore des effets dévastateurs sur ma vie quotidienne. Lorsque l'exercice de "la vague" nous fut proposé, avec beaucoup de délicatesse et une totale latitude à aller où nous le souhaitions, j'étais partagée entre attirance et peurs. Peur de "rater", de ne pas parvenir à dépasser mes peurs (peur de la peur) ... Peur de la confrontation à l'homme, objet de curiosité et de désir mais aussi -surtout- prédateur très dangereux dans mon expérience ... Je choisis l'homme qui parmi les présents m'inspirait une totale confiance. Je m'assis face à lui, et plongeai mon regard dans le sien. Et ce que j'y lus me bouleversa. Non seulement n'avais-je aucune crainte à avoir, mais je sentis immédiatement un Accueil, un Amour, un Don, que les mots ne peuvent décrire. Alors, petit à petit mais beaucoup plus vite que je ne le croyais possible, je m'approchai de lui et mêlai mes jambes aux siennes. Ses yeux. Je ne voyais que ses yeux. Emplis d'une Gratitude infinie. D'une Douceur indicible. Et l'Amour exsudait de lui comme de moi. Rien à voir avec ce que j'aurais imaginé. D'ailleurs, sa présence était tellement intense qu'il ne me vint pas une seconde à l'esprit de me réfugier dans l'imaginaire ou les pensées. Seule la Joie et une Gratitude indicible étaient présentes. J'approchai encore, me collai à lui,sans plus aucune peur comme par évidence. Très régulièrement, lui comme moi offrions notre ressenti à ... l'Univers ? Dieu ? La Vie ? Gratitude infinie et partagée. Puis une voix malicieuse en moi me dit, "bon ... ça c'est fait ... et le Désir, restera-t-il absent, ou daignera-t-il pointer son nez ?" Et sitôt dit sitôt fait, le Désir fut là et m'inonda. Ressentir, offrir. Offrir, rendre à l'Univers cet incroyable Présent. Et le plus incroyable est ... que je ne "suis pas son type", et qu'il ne m'attire pas (nous en avons parlé plus tard). Que ce qui nous a traversés n'avait rien de personnel. Cadeau. Seulement Cadeau. J'ai compris plus tard, en échangeant avec lui, qu'il avait décidé dès le début de n'être que dans le Don, et que tout cela avait été possible grâce à cette disposition d'esprit de sa part. Grâce également à l'offrande maintes fois répétée de nos sensations, toutes nos sensations, agréables comme moins agréables (et il y en eut aussi, mais elles passèrent très rapidement). Ne s'accrocher à rien était la précieuse "consigne" de départ. J'avais beau être profondément immergée dans mon vécu, plongée dans ses yeux et mes sensations, je voyais que non loin, l'équipe qui encadrait le stage veillait sur nous. Sans cesse. Ce qui a aussi permis cette incroyable libération. Je ne peux pas encore dire quelles seront les conséquences de cette "vague" ... je sais par contre à coup sûr qu'il y a eu un avant, et qu'il y aura un après. Plus jamais rien ne sera pareil. La peur, que dis-je la terreur de l'homme m'a quittée. Et (surtout ?) la peur de moi-même. La peur que mon désir me soumette à un prédateur. Je n'ai d'autre mot que MERCI, et c'est bien court !
Laurence Laurence
"Les nombreux exercices variés non d'égal que la qualité des moments de paroles. Je suis toujours comblée et heureuse de ces grands moments d'humanité qui se révèlent, au détour d'une phrase, d'un mot, d'une résonance... tellement porteurs de transformations "