S’abandonner à…
à ce qui s’émeut, à chaque instant, en soi.
Et s’il y a de la douleur, pourquoi ne pas s’y abandonner avec douceur, respect et curiosité ?
Il n’est pas simple de s’abandonner à la douleur sans devenir la douleur, sans s’y identifier, sans la relativiser, sans la manipuler, sans en faire quelque chose pour obtenir autre chose.
Rester présent, simplement, et la laisser être.
lui permettre de se dire, rester en silence, sans en faire toute une histoire.
Belle journée à vous tous.